Préparation ronde des douaniers 2017…in progress

OU-LA-LA-LA…

Un rapide coup d’œil à mon calendrier m’informe de ce que dans moins de 5 jours je serai sur le départ pour la Ronde des douaniers.

Ce qui n’est pas du tout anxiogène au regard de mon hygiène de vie ces 15 derniers jours (galettes, alcool, saucisson, glaces…).

Et le doux souvenir du fiasco de l’an passé en profite pour revenir.

Donc cette semaine je mets tous les avantages de mon côté (dixit la fille qui revient de la crêperie et qui a un super plateau de fruits de mers de prévu ce soir…): une dernière petite sortie pépouze, des pieds à la nok tous les soirs, une super hydratation du tonnerre, du yoga pour bien étirer tout le bazar…

Rien n’est laissé au hasard (mais qu’à partir demain).

En plus cette année, trop la pression, il y a la Chicas qui prend aussi le départ. Et elle, sa préparation elle l’a faite avec un sérieux à tomber par terre!

ANGRY POULETTE

Je suis loin (mais alors très loin) d’être une féministe engagée.

J’aime le rose et globalement tout ce qui a des paillettes (mon côté poulette surement…), je peux presque mourir de soif devant une bouteille en attendant que mon voisin me serve et j’ai bien conscience que les capacités physiques des femmes n’atteindront surement jamais naturellement celles des hommes.

MAIS…

Il y a un truc qui a le don de m’exaspérer ce sont les courses « girly-girly » organisées en marge d’autres courses.

Le principe est simple : ce sont des courses réservées uniquement à la gente féminine sur une « petite distance » (en général, moins de 10 kilomètres) où tu te retrouves avec des goodies à se damner (serviette hygiénique, échantillon de produit vaisselle…[tout cela est véridique]).

J’ai chonchonné il y a quelques mois contre « la course des princesses » – organisée en parallèle d’un 15km – où tu es invitée à venir courir avec tes « plus beaux atours » (donc si t’es moche ou si tu veux juste venir courir, t’as rien à faire là?). Mieux encore les organisateurs se posent en agence matrimoniale puisque « peut-être croiserez-vous le Prince Charmant ! » (la preuve que je n’invente pas est ici).

Il n’y a pas à dire c’est SU-PER.

Donc en gros si tu es une nana, tu peux soit courir 15 km – parcours où tu peux battre ton record personnel, dixit les organisateurs – soit aller chercher l’amour sur une course de 8km en tutu….

Par contre, si t’es un mec tu es prié de te contenter du « parcours exceptionnel » en tenue de sportif pour battre ton record…

BIEN – BIEN – BIEN

J’avais oublié ce mini et bref combat (quand je te dis que pour le militantisme, il faut repasser…) jusqu’à ce que mon fil d’actualité du réseau social bleu me propose la… »féminine » (oui bah quoi..ils allaient pas non plus trop se creuser la tête pour le nom..c’est une course de gonzesses…appelons un chat un chat!), organisée en même temps que le marathon vert de RENNES.

Donc super, t’es une nana, donc t’es gentille tu vas t’aligner sur une course de 7,5km appelée « féminine yves rocher » (je te laisse deviner les goodies…), sur laquelle tu pourras marcher ou courir.

J’ai beau chercher sur la page dédiée au marathon organisé le même jour, il n’est pas question de marcher ou de courir mais uniquement de « distance mythique » ou bien encore de « réel défi personnel« .

On voudrait enfermer les femmes dans une case « incapable-rose-rentre vite à la maison » que l’on ne s’y prendrait pas mieux.

C’EST QUOI L’INTÉRÊT DE CE TYPE DE COURSE?

Ok, tout le monde n’a peut-être pas l’envie de courir 42 km et des patates ni même la condition physique pour ou je-ne-sais-quoi mais pourquoi cette « incapacité » ne serait-elle que féminine?

Je connais des hommes dans mon entourage qui ont une moins bonne condition physique que moi et sont incapables de s’aligner sur les mêmes courses que moi (#humilitéconnaispas, #plusmodestetumeurs..) et c’est comme ça.

On s’en fout.

Mais eux ils n’ont pas de course tout en bleu avec des chevaliers ou je ne sais quelle autre figure masculine.

Comme dit un pote j’ai donc fait ma rageuse en postant sous l’annonce : « pcq ‘une femme ne peut courir que 7,5km? A quand une masculine? » .

Ce à quoi il m’a été répondu que « non pas du tout, toutes nos courses sont ouvertes aux femmes..Vous pouvez faire le marathon en solo si vous le souhaitez« .

C’est fort aimable de ta part…

Un peu entêtée..j’ai demandé quel était alors le sens de cette féminine vu que les courses sont ouvertes aux femmes pourquoi leur en réserver une pour elles et non pas aussi une dédiée aux hommes.

J’attends toujours une réponse.

Tu dois te dire lectrice/lecteur que je suis un peu primaire/bornée/stupide, que je fais un procès d’intention blablabla…

Tu as peut être raison.

Mais, il y a une chose que je ne supporte pas c’est de faire croire aux gens qu’ils sont incapables.

Oui comme je l’ai dit tout le monde n’a peut être pas le souhait d’aller courir une galère de 42km et des bananes mais tout le monde peut le faire, à son rythme. Une femme comme un homme.

VOILA.

104 euros / kilo…

…ou bien encore 97,33 euros / kilo ou, « pour les petits budgets », 60 euros / kilo.

Mais commençons par le commencement.

Tu l’as peut-être compris lectrice/lecteur, je suis une sportive ascendant gourmante-bonne-vivante. Si je suis capable de beaucoup de ténacité pour atteindre un objectif sportif, je rentre en transe face à un bout de saucisson, une bonne bouteille de vin rouge, un morceau de fromage…

Globalement, je m’en fiche un peu de la balance, de compter mes calories (et vu que les chiffres et moi, nous ne sommes pas méga potes, ça tombe bien) et des « diktats » de la mode (de toutes façons, quand tu fais à peine 1m70 debout sur un tabouret avec les bras levés, il y a un moment, il faut être lucide: je ne suis pas une mannequin!).

Mais voilà, il y a un moment où c’est ta tête qui t’envoie le message « tu es toute grassouillette, tu es toute balourde » et puis après ce sont tes habits qui te disent « ça boudine« … En toute honnêteté, si la première n’avait rien dit j’aurais très bien pu m’en fiche (un pantalon ça se change après tout…).

Il faut être honnête, le poids de la balance n’est rien quand ton cerveau te fait comprendre que là, tu es rentré(e) dans la zone rouge et que passée cette ligne c’est un peu plus compliqué de s’aimer et  d’aimer son corps.

Pour mon cas, la sonnette d’alarme a commencé à retentir à + 7kg et à +10kg ça a été la panique à bord.

Je te passe les crises existentielles que le Poulet a eu à endurer entre ces 3 kilos (« j’suis grosse? – mais ouiiiiiii, j’suis grosse », « ça me boudine? – je suis un gros boudin dans ce jean »), l’obsession de la balance toussa toussa…

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Bref, j’ai commencé à arrêter de croire que tous les jours de la semaine sont un weekend. Exit le formage le soir, pareil pour le pain, bienvenue les petits légumes à cuisiner, bonjour l’assiduité le matin pour faire ma demie-heure d’exercices, youpi la salade, miam le poulet, wunderbar le super petit-dejeuner…

Un tas de petits ajustements pas trop dramatiques et pas trop insupportables (comprendre, je mange encore régulièrement du saucisson, des entrecôtes, des frites avec une bonne bouteille [et avec modération]).

Progressivement, et avec beaucoup de patience les chiffres de la balance ont commencé à redescendre vers un poids un petit peu plus cohérent avec mon gabarit et surtout qui faisait que je me sentais beaucoup mieux dans ma tête.

Bref, j’arrive au seuil fatidique (oui rien que ça) des derniers petits kilos à perdre (et j’y suis encore, si tu veux tout savoir) quand je vois sur le réseau social couleur schtroumpf une annonce « RECHERCHE VOLONTAIRES blablabla PERDRE DU POIDS blablabla PROGRAMME HEALTHY blablabla SI TU AIMES LIKES blablabla« .

Aveuglée par mon obsession de ces trois kilos qui s’accrochent à mes hanches, je like (oui bah quoi?).

Je suis recontactée pour savoir mon objectif et mes habitudes alimentaires et sportives .

Donc j’explique, les kilos perdus et ceux qui persistent malgré le sport (pour rappel: natation, yoga et course à pied, une fois, deux fois et trois fois par semaine) et quelques ajustements alimentaires.

« Je vois très bien le programme qui te correspondrai. Envoie moi un message sur ma page perso« .

Ha. Ok.

Parce-que quand « c’est flou, c’est qu’il y a un loup » (copyright Martine), j’attends un peu et, après une relance, envoie le fameux message qui doit me libérer de ces vilains kilos envahisseurs (oui, on ne parle que de 3 kilos, je sais…mais que veux-tu…si tout le monde était raisonnable, il n’y aurait ni secte, ni guerre dans le monde!).

Et comme le programme est long à expliquer, j’ai eu le droit d’écouter pas moins de 8 fichiers audio m’expliquant le fameux programme.

Soit, en fait rien, en dehors du fait que je vais devoir faire un repas avec un shaker au chocolat ou à la vanille (rien que d’y penser, j’ai envie de vomir…), de manger des baies dans des capsules (au cas où j’ignorerai que les magasins bios et tutti quanti existent) et de faire du sport en salle (HORREUR!). Tout cela pendant 3 mois puis 1 mois pour stabiliser.

Au quatrième ou cinquième message (je ne sais plus vraiment et je t’avoue je n’ai pas trop envie de tout ré-écouter, donc au diable la précision!), j’apprends que tout cela me coûtera 2 ou 3 euros par jour (je pense que la majorité des cibles sont comme moi…nulles en calcul donc bon…), ce qui en comparaison de ce que je dépense à la boulangerie par jour n’est rien (fichtre, vu que j’achète un pain de seigle ou complet tous les 3 jours et des pâtisseries à la saint Glinglin, la comparaison n’est pas très heureuse…).

Et c’est seulement au 8ème et dernier message que je découvre que le pack qui m’allégera de 3 kilos (et qui ne comporte que le shaker, les doses et des capsules de baies), allégera aussi mon compte bancaire de 78 euros par mois soit 312 euros le temps de la cure (soit au final 104 euros le kilo à perdre).

Il y a aussi un autre pack (shaker, doses de shaker et « booster » coupe-faim au konjac…rien que ça ça me fait saliver…) qui pourrait bien convenir pour la modique somme de 73 euros (soit…attention calculatrice…292 euros pour les 4 mois).

Et si vraiment mais vraiment j’ai un petit budget, je pourrai me contenter du shaker et des doses pour 45 euros (j’arrête les calculs ici, faut pas abuser).

Alors oui, en plus de toutes ces merveilles, j’ai une semaine détox offerte (mais je ne sais toujours pas en quoi elle consiste) et un « coaching » 7j/7J – 24h/24h par une nana dont j’ignore tout de ses compétences (parce-que moi à ce prix là je veux bien coacher la terre entière…).

Donc au final, je me suis dit que ces trois petits kilos de rien du tout ils finiraient bien par partir mais que je n’allais surtout pas troquer ma sacro-sainte alimentation contre un shaker à la vanille ou au chocolat!

Tant pis, 3 kilos ce n’est pas grand chose et mon cerveau me le dit bien lui aussi!

En mai fais ce qu’il te plaît…

(…mais pas trop quand même, pour de vrai!)

Lectrice/lecteur, tu le sais, il y a peu, que je me suis lancée dans le paddle et le yoga.

Et bien ce weekend j’ai testé le SUP YOGA (yoga + paddle = SUP YOGA).

Mais commençons par le commencement de ce weekend sportif mais aussi gastronomique, car en plus de faire un combo yoga + paddle + un petit peu de course à pied, j’ai saupoudré tout cela de bons petits plats…

Donc si un jour tu vas à SAINT-MALO et que tu as envie de te faire un petit kiff’ : hôtel de charme + bon repas, avec une vue imprenable sur la mer, voici mon adresse (non je n’ai pas d’actions dedans, je suis juste complètement tombée sous le charme de cette adresse, découverte au hasard d’un verre, il y a quelques mois!) : l’hôtel (et son restaurant) AR INIZ.

Tu arrives pas trop tard, tu vas faire ton footing sur la plage (va savoir pourquoi par un tour de magie le sable est pas tout mou donc tu peux courir easy-easy sur la plage).

Bon, évidemment, c’est un peu venteux…L’avantage c’est qu’il y a bien un moment où tu as le vent dans le dos!

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Comme terrain de course, y’a pire…

Après, petit apéro en terrasse au soleil (avec modération, toussa toussa, surtout) et un super diner (que des produits frais…rien que d’y repenser j’en bave sur mon clavier et j’ai les yeux qui brillent en songeant à la vue).

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Pour digérer tout ces bons mets, tu vas te balader sur la digue et puis zou au dodo.

Le matin réveil pas trop tard pour ne pas se retrouver en pleine digestion pendant le cours de SUP YOGA (nous y voilà, nous rentrons dans le vif du sujet, enfin!!).

Tu te retrouves sur la plage, au soleil, à l’abri du vent. Honnêtement, c’était mon premier cours en extérieur et c’est vraiment terrible! DU TONNERRE! ENIVRANT! MAGNIFIQUE!Bon après faut dire que le cadre était canonCapture d’écran 2017-05-14 à 15.42.20.pngComme tu le constates, lectrice/lecteur, il y a vraiment pire comme lieu….Donc pendant 45 minutes, petit échauffement sur la terre ferme.

Y’a juste le moment où je me retrouve à aspirer du sable en respirant par le nez qui vient tempérer mon enthousiasme (mais bon, je me suis faite avoir une fois….pas deux!).

Et puis après zou sur l’eau.

Et là vraiment (attention moment cucul-gniangnian), c’est une expérience inoubliable. Il y a le clapotis de l’eau, le soleil qui chauffe la peau, le bruit des drisses…

Bon concrètement, déjà que je ne suis pas une yogi au top en salle, alors sur un paddle…je ne suis pas un exemple de grâce et de souplesse. Mais s’il y a bien une chose que j’ai apprise au yoga, c’est que ce n’est pas la recherche de la performance mais juste trouver son harmonie (moment cucul-gniagnian #2).

En tout cas l’expérience en vaut vraiment le coup et si jamais l’opportunité se présente : n’hésite pas lectrice/lecteur!

Semi de LIFFRE – Compte-rendu

Mieux vaut tard que jamais….

….parce-que j’avoue sur le coup, j’ai grave procrastiné lectrice/lecteur.

Donc il y a bientôt deux semaines, je prenais le départ du semi-marathon de Liffré, avec pour ambition de faire chuter mon record perso (oui bah quoi…faut se challenger parfois dans la vie!), soit passer sous la barre de 1h48’55 (je persiste, faut savoir se challenger).

Donc toute naïve que je suis je me dit que, tranquille mimile, je vise 1h47 (le challenge, je te dis…).

Le parcours est présenté comme méga-roulant, limite t’as l’impression que tes jambes vont courir toutes seules ou que c’est la route qui va défiler sous tes pieds comme un tapis.

Je suis donc méga confiante mais bon j’ai quand même vachement la trouille (bah quoi, le paradoxe te gêne…?!).

La veille c’est donc pasta party (miam miam les bonnes pâtes fraîches).

Je prépare mes petites affaires et opte pour la course légère, la météo s’annonce clémente voire ensoleillée…

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Nous voilà donc DIMANCHE MATIN : le petit-déjeuner, toussa toussa (oui, je te fais un compte-rendu version abrégée…attends de voir plus bas, ce qui t’attend lectrice/lecteur).

Nous arrivons donc dans la charmante bourgade de Liffré ou plus simplement en plein milieu d’un champ vu que le gps dans sa grande mansuétude a décrété que le centre culturel était au milieu d’un champ!

Puis nous atterrissons dans un parking complétement vide, ce qui est assez suspect vu que, bon quand même, le départ va être donné dans moins d’une heure….

Enfin, nous arrivons à bon port et là il y a légèrement plus de monde.

Nous récupérons nos dossards (je dis « nous » pas parce-que je m’aime beaucoup – même si bon quand même un peu – mais parce-que le Poulet prend également le départ) et nous retrouvons Grand-Père Poussin et Papa Poussin qui s’alignent également.

DEPART.

Franchement au début ça va. Je suis partie beaucoup trop vite mais ça va.

Je passe le stand galette saucisse/bière tellement vite que je ne le sens même pas. Enfin, visiblement, ce jour là j’avais un problème d’odorat (donc rien à voir avec ma vitesse): je ne l’ai jamais senti pendant la course!

Je profite du paysage, je regarde les vaches, les chevaux qui courent dans les près.

C’est beau, c’est bucolique.

Bon, ok, c’est relou les gobelets aux ravitos mais tout le monde est gentil.

Il fait beau.

LALALALALALA.

PATATRA.

Vers le 12ème/13ème kilomètre, je n’ai plus la foi. J’en ai marre de courir vers je ne sais-trop-où-pour-faire-demi-tour. Non là, je m’arrêterai bien sur le bord de la route.

Je ne me suis pas arrêtée (amour-propre quand tu nous tiens…) mais j’ai sacrément levé le pied et accumulé un retard que je sais irrécupérable (ce qui m’agace en plus).

Et comme je suis très douée en informatique et que j’ai l’âme d’une créative, je t’ai fait un chouli résumé photomontage (je t’avais prévenu…).

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ARRIVEE.

Au final, je n’ai (tu t’en doutes) pas fait tomber mon record perso mais mon chrono n’est pas si catastrophique que ça.

Et puis j’ai, enfin, senti/découvert le stand galette saucisse/bière avec la team Poussin et ça, ça fait oublier tous les chronos du monde (keur keur avec les mains).

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Par contre, je me suis rendue compte que j’avais encore besoin de préparation avant la ronde des douaniers, si je voulais éviter la catastrophe de l’année dernière!

Le sport en boîte

Depuis quelques petites années, la mode est aux boites (les « boxes », dans le jargon). Il y en a sur TOUS les thèmes : le vin, la beauté, les légumes bios, les collants…et of course sur le running.

Tu t’en doutes, lectrice-lecteur, qu’en bonne consommatrice moyenne hyper pas du tout influençable, j’ai succombé.

Et comme je ne fais pas les choses à moitié (sinon ça ne serait vraiment pas drôle), j’ai succombé DEUX FOIS.

Enfin…1 fois 1/2 puisque seulement l’une des deux boxes était sous le format abonnement.

1 – LA BOX – GIRLS RUN

(Box ponctuelle – mai 2016 [oui, je sais, je suis pas très à l’heure…])

C’est beau, c’est chouli, c’est très girly. Il y a un côté girl power qui fait du bien.

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Mon côté prin’zess’ est super content.

Bref, ça a bossé grave du côté marketing!

Et dedans ça donne quoi?

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Bon par contre autant le packaging est racoleur autant le contenu renvoie à une image de poule-vaguement-sportive-qui-fait-attention-à-sa-ligne. Bref, une écervelée (ce qui se trouve confirmé par les articles qui y sont liés: « La première box féminine running & beauté pour être belle en courant » -> loupé, je suis moche en courant; « une box 100% féminine remplie de plaisir » -> féminine? on parle de sport! pas d’un défilé de miss!).

Il y avait donc:

  • un débardeur en coton (donc un débardeur pas du tout utile pour courir et qui a fini sur la pile pyjama);
  • une brique/bouteille de boisson, genre thé froid mais en fait c’est pas comme du thé froid parce-que c’est bio et ça hydrate (bon pourquoi pas…);
  • une paire de chaussettes Karitraa qui t’évite d’avoir des ampoules (utilité, pour moi : zéro, mais passons, c’est le seul truc plus ou moins en lien avec la course à ce stade de la découverte du contenu);
  •   une barre protéinée « pauvre en sucre et riche en protéines » (ok…);
  • un sachet en tissu « mes essentiels beauté par NUOO » (là, on décroche le pompom) : certes, la marque est a priori de qualité (c’est biobio-naturel) mais il faudra vraiment que l’on m’explique pourquoi dans une box running on trouve une éponge de Konjac et un nettoyant visage! SERIOUSLY? Il ne manque plus que la ventouse anti-cellulite et la boucle sera bouclée!
    Le seul bon point c’est la crème à l’arnica (tu connais ma passion pour l’arnica…).

Au final, donc 28,90 euros pour..euh…un truc qui n’a aucun rapport choucroute (ou alors de loin dans le noir avec une paire de lunettes de soleil) avec le running et qui fait encore passer les filles/femmes pour des petites oies sans cervelle (oui, parfois je m’insurge contre l’image de la femme que l’on nous donne…!).

2 – LA JOGGBOX

(Abonnement bi-mensuel – 27,90 euros)

Bon, là il faut être honnête, niveau packaging, on donne dans le sobre.

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Et niveau contenu, ça donne quoi?

A priori c’est plutôt pas mal, on est loin du cliché « je veux avoir des paillettes qui virevoltent autour de moi quand je fais mon footing tout en ayant l’air d’une princesse« .

Mais pas ouf de chez ouf au point que je tienne plus de deux boites.

Parce-que grosso modo dans chaque boxes, le principe est toujours plus ou moins le même : un textile, un accessoire, un jus et/ou des snacks (énergisants, of course).

Donc j’ai eu droit (outre les barres énergétiques qui croupissent pour la moitié au fond d’un tiroir) à:

  • une paire de « lacets magiques » (j’ai oublié le nom exact mais en gros ce sont des lacets que tu ne défais plus) dont j’ai fait don à Papa Poule (cf. mes chaussures). Sur ce point, je ne peux pas blâmer les créateurs vu que la plus grande majorité des gens qui courent ont des lacets;
  • une mini-serviette-éponge. Pourquoi pas…bon après je ne cours pas avec une serviette éponge même mini et aspirante ma transpiration mais peut-être que certains le font;
  • un short…SERIEUX? Je m’abonne en indiquant que je cours régulièrement et j’ai un short?! VOUS PENSEZ A QUOI LES GENS QUI FONT LES BOX?!
  • un t-shirt…y’a pas à dire les bras m’en tombent (cf. paragraphe ci-dessus).

Bref, c’est quand même pas mal mais bon à ce prix là je préfère aller me choisir une fois tous les deux mois un truc qui me plait vraiment et dont j’ai vraiment besoin pour aller courir…

INTRAIL MUROS – COMPTE-RENDU

Lectrice/lecteur, sois mignon, boucle ton premier vendredi de mars 2018 (parce-qu’on va dire que c’est tous les premiers vendredi soir de mars).

Tu ne le sais pas encore mais tu DOIS faire l’intrail muros de SAINT-MALO.

VOILA.

Donc vendredi soir je quitte le boulot comme les poules, direction SAINT-MALO.

Il fait beau (= pas de pluie).

On arrive chez notre super intendante-superviseuse de choc malouine, Punky, pour se changer.

Et là : DRAME.

Tu te souviens, lectrice-lecteur, je pensais être parée en partant avec trois tenues.

MAIS QUE NENNI!

Parce-que figure toi que dans ma « prévoyance », je n’avais pas pris un seul bas « court » (= ni short, ni corsaire). Ce qui est balot, vu qu’il fait 12°.

Bon, tant pis.

SECOND DRAME (oui j’ai le sens du mélo…).

Je n’ai pas pris les épingles pour accrocher les dossards.

Punky nous sauve sur ce point.

Nous partons donc (après une énième hésitation de ma part sur le thème « j’écoute la musique de mon téléphone ou de ma montre, parce-que ce ne sont pas les mêmes écouteurs à embarquer« ).

Nous arrivons sur le village : trop chouette le village. Y’a des gens sympas, on peut s’asseoir au chaud pour patienter et j’ai même trouvé LE caillou (le pourquoi du comment du caillou, c’est ici).

Le départ approche et je me soucie de comment activer mes écouteurs (pour rappel, je m’en suis servie 1 fois, sur la ronde des douaniers). Petit moment où je me suis sentie un peu dépassée, tout en me faisant la réflexion que « ha tiens, peut être que ça se charge?! » (la réponse est « oui, ça se charge », j’en ai fait le constat quand au bout de 10 minutes ça a dit « low battery » et zou plus de musique).

DEPART.

Mon dieu, je crois que c’est le départ le mieux organisé que je n’ai jamais vu.

Un délice. Une fluidité de taré. Je kiffe (si je savais faire des petits coeurs, il y en aurait partout dans ce post). On part par petite vague de 4/5 personnes toutes les 10 secondes. Franchement, le pied. SUPER. GENIAL. J’adore, j’adhère. Je veux ça dans toutes les courses.

La course c’est trop chouette, c’est trop beau. Tu entends le bruit des vagues. Tu cours à côté de la mer. Tu vois les remparts au loin éclairés. Tu passes par des endroits trop super-magnifiques. Tu fais un ravito dans un bar et c’est sympa. Tu cours sur les remparts. Les bénévoles sont trop chouettes et gentils. Y’a des gens pour nous encourager (la vidéo c’est ).

TOUT EST CANON.

ARRIVEE.

Là aussi, il n’y a rien à redire. C’est fluide. Y’a de quoi manger et boire. Et en plus, le cadeau est top (genre un coupe vent sans manche et plutôt quali).

Nous retrouvons Punky puis le temps d’enfiler un survet et c’est le retour au poulailler.

Je suis sur mon petit nuage, j’ai mis 1h01  donc j’ai un peu-presque atteint mon objectifs (mais bon…il n’y avait que 11 km au final!).

Je termine dans le premier quart (363/1312) et plutôt bien classée chez les femmes (15/435).

Bon le prix à payer de tout ça, c’est 1- de découvrir que maintenant je suis « senior » et 2- de constater que oui mes spyridon me font effectivement mal aux pieds!

 

Et toi lectrice/lecteur, en attendant de te lancer sur l’intrail 2018, tu es allé te chauffer au semi de Paris?

Intrail muros SAINT-MALO H-24

Je te l’avais caché lectrice-lecteur mais il y a quelques temps, avec le Poulet, nous nous étions inscrits sur un « trail-urbain-nocturne » (oui toussa toussa dans une course!), d’une petite dizaine de kilomètres .

Oui, parfois, je suis un peu cachotière.

Et voilà, c’est demain soir.

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Donc demain à 20 heures 15, je m’élancerai (sous la pluie, a priori), pour 12 kilomètres mâtinés de pavés, de sable et d’escaliers.

Idéalement, au pays des bisounours où les gens sont tous heureux et s’aiment tous, j’aimerais bien faire genre 1 heure.

Mais bon, ça c’est genre l’idéal.

Parce-que le cocktail pluie + vent + nuit + fin de journée, j’ai quelques doutes sur cet idéal.

Donc nous verrons bien.

Déjà, il faudra que j’ai tranché dans les trois tenues (parce-que-je-ne-sais-pas-que-privilégier-et-c’est-en-fonction-du-temps-et-je-crois-que-ça-peut-encore-changer…).

Oui, tu as bien lu 3 TENUES:

  • 1 pour s’il fait vraiment un temps de cochon (pluie/vent/tempête/froid/fin du monde)
  • 1 pour s’il fait juste froid (froid/crachin)
  • 1 pour une nuit douce (ciel dégagé/ciel étoilé = dans mes rêves).

Et je ne te parle même pas du choix des chaussures…

Si j’ai exclu mes bikila habituelles, j’ai un doute spyridon vs. dualfinger…

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Yogi-oh!

Il y a quelques années (genre il y’a 2 ans à peu près), j’avais tiré la Pintade à un cours de Bikram yoga (en gros, du yoga dans un sauna).

Je pense que dans le top ten des idées poucrav’ celle-ci fait partie du podium.

Nous nous étions retrouvées après le boulot, sous la pluie, pour tenter cette expérience (you-hou-hou).

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Autant dire que nous n’avons pas été déçues.

Déjà vu qu’on n’était nouvelles nous avons été priées de nous mettre au fond de la salle (aller zou, au fond dem… vous).

Ha bah oui, j’allais oublier : la salle et son grand miroir (tout le mur). Le truc qui te met vachement à l’aise.

Sans parler du nombre d’élèves : une vingtaine sans exagérer.

Je pense que le pom-pom a été atteint avec la prof qui ne savait a priori s’exprimait que dans son micro façon one-manshow par franglicisme-yogisme (« aller les girls, on y go, on fait l’asssana Uttita Hasta Pandangusthana, greeeeaaaat« ).

Bref, c’était l’usine, nous étions larguées (et je sentais le regard en biais lourd de reproches de la Pintade…) et nous ne kiffions pas du tout, mais alors pas du tout!!

Autant dire que depuis cette expérience, le yoga pour moi c’était NIET!!

Mais voilà…

Tu le sais, lectrice, lecteur, la course à pied c’est un sport TRAU-MA-TI-SANT,je cherchais donc un sport plus doux (non, la natation n’est pas un sport doux, battre des bras et des jambes n’est pas « doux »), pour travailler le souffle et les étirements…

Et donc que revoilà : le YOGA!

MAIS QUEL YOGA?

Parce-que – si tu l’ignores, comme je pouvais l’ignorer – il y a un TAS de yogas (avec des noms hyper explicites) : hatha, ashtanga, yin, vinyasa, nidra…

J’avais un peu l’impression d’être face à un menu écrit en araméen….(plouf plouf, ça sera toi)

Du coup, j’ai pris mon courage à deux mains et j’ai contacté un centre de yoga qui avait l’air sympa :

« bonjour, je suis une quiche en yoga, je ne sais même pas si en fait je veux en faire et je ne comprends rien à toutes vos appellations, du coup vous pouvez me dire quel yoga est le mieux en complément de la course à pied. bisous » (l’idée générale c’était ça, mais je l’ai écrit de manière beaucoup plus diplomate).

J’ai croisé les doigts et attendu une réponse (en espérant que je serais épargnée d’une folle furieuse).

Et j’ai été exaucée (oui, rien que ça).

« En complément de la course à pied, les types de Yoga les mieux adaptés sont le Yin Yoga et le Hatha Yoga. Le Yin Yoga est un yoga où l’étirement des muscles est favorisés.
Dans le Hatha Yoga , c’est-à-dire le yoga traditionnel, l’étirement et l’alignement du corps sont privilégiés« .

Me voilà donc partie dans l’étirement et l’alignement du corps (= le Hatha Yoga).

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Alors, oui, je ne suis qu’une padawan yogi (comme en attestent mes postures qui me font ressembler soit à un crapeau soit à un gros chat en équilibre) mais…JE KIFFE GRAVE!

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Nouvelle découverte sportive…

Parfois, lectrice-lecteur, mon petit côté influençable me fait m’aventurer dans des aventures sportives.

Ainsi ai-je tenté le bikram yoga (un jour je te raconterai…) et plus récemment (c’est-à-dire la semaine dernière) j’ai testé : le SPINNING!

Si comme moi tu es un peu déconnectée programme salle de sports, je t’explique le concept (en gros et comme la Chiquitas me l’a présenté) : tu fais du vélo en musique.

Cette présentation me rappelait vaguement un passage du dernier Bridget Jones (bah quoi, on a tous un petit côté culturel non validé par Télérama!) mais je ne savais pas trop dans quoi je me lançais en acceptant.

C’est donc innocemment que je l’ai accompagnée à son cours.

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Ha tiens, y’a des spotlights comme en discothèque. C’est rigolo ça.

Ha tiens, la playlist est digne de la playlist de mini-chiquitas (= du reggaeton…). Ça fait saigner mes tympans (mon côté Télérama sans doute!) mais c’est (encore) rigolo.

Ha tiens, le prof éteint la lumière. Ça fait vraiment discothèque.

Ha tiens, mon vélo est bizarre (logique il n’a qu’une roue!).

Ha tiens, c’est super compliqué de pédaler en faisant des pompes sur le guidon.

Ha tiens, ça fait drôlement les cuisses de pédaler en position assise mais le postérieur décollé de la selle.

Ha tiens, c’est quand même pas facile-facile de pédaler tout en faisant des mouvements de buste.

Ha tiens, j’ai vraiment du mal à dissocier mouvement des jambes et mouvements du « haut » (buste et bras).

Bref, je me suis retrouvée à faire un méga séance de cardio, entre fou-rire et atterrement (parce-qu’au fond c’est clairement pas mon truc),  en arrivant à me cogner les genoux sur le cadre central (ne me demande pas comment…).

J’ai donc accueilli la phase étirements de fin de séance avec soulagement.